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Entraineur national de boxe : le juge des référés suspend l’interdiction préfectorale d’exercer et l’autorise à reprendre ses fonctions

6 oct.
1 min de lecture

Le dossier de M. X., entraîneur national de boxe, trouve son origine dans un signalement de janvier 2026 faisant état de violences physiques et psychologiques, de propos humiliants et de comportements intimidants envers de jeunes sportifs. Cette accusation a entraîné son éviction immédiate puis une interdiction préfectorale d’exercer auprès de mineurs.

Les investigations menées pendant plusieurs mois ont cependant fait apparaître de très nombreux éléments à décharge. Le questionnaire anonyme adressé aux sportifs n’a révélé aucun comportement violent ou maltraitant imputable à M. X.. Surtout, les dix boxeurs mineurs entendus individuellement n’ont rapporté aucune violence physique, insulte ou humiliation de sa part. De nombreuses attestations de sportifs, parents et professionnels décrivaient au contraire un entraîneur exigeant, structurant et protecteur.

Malgré cela, le préfet a prononcé, le 4 août 2026, une interdiction d’exercer pendant un an. Cette décision a notamment conduit au refus de nomination de M. X. dans le corps des professeurs de sport, malgré sa réussite au concours.

Notre cabinet a méthodiquement démonté l’accusation, grief après grief, en révélant ses contradictions, ses fragilités et surtout l’absence d’éléments objectifs permettant de caractériser un danger réel pour les mineurs.

Par ordonnance du 5 octobre 2026, le juge des référés du Tribunal administratif de Nancy a suspendu l’arrêté préfectoral, estimant que les moyens étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Dans l’attente du jugement au fond, M. X. peut reprendre ses fonctions.

 
 
 

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